Santé et Business : Le groupe Sharing Group vulgarise le produit Jigsimur au Cameroun

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Considéré comme « l’or vert » en Afrique du Sud, ce produit miracle à base d’Aloe ferox a été présenté aux populations de Yaoundé lors d’une séance de marketing de réseau, le 12 juillet 2026. C’était sous l’impulsion du Dr Arantess, biologiste et, par ailleurs, représentant du projet au Cameroun.

En Afrique, le double fardeau de la malnutrition et des régimes alimentaires malsains (riches en sucre, en sel et en graisses) a fait exploser les maladies chroniques telles que les cancers, le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires. Face à ces tueuses silencieuses, les chercheurs s’activent et rivalisent d’ingéniosité pour trouver des solutions concrètes.

Le Dr Arantess, biologiste d’origine camerounaise, a observé, au cours d’un voyage en Afrique du Sud, les prouesses d’un médicament qui impacte positivement la santé des populations. Le produit, dénommé « Jigsimur », est dérivé de l’Aloe ferox, une plante aux feuilles épaisses, munies de petites épines rouges, contenant un gel très amer.

Pour lui, Jigsimur est comparé à de l’or en Afrique du Sud parce qu’il provient d’une plante, l’Aloe ferox, qui ne pousse qu’en Afrique du Sud et à Madagascar. Celle-ci est protégée par la loi et son exploitation est intimement liée au savoir-faire des populations villageoises.

Des bienfaits pour la santé

Selon le représentant de Sharing Group, Jigsimur tire toute sa force de l’Aloe ferox. Cette plante serait exceptionnelle par sa composition : « Ce produit contient plus de 256 éléments bioactifs qui agissent sur tous les systèmes de l’organisme : urinaire, musculaire, nerveux, circulatoire, etc. », d’où son surnom de « remède miracle ».

Concrètement, Jigsimur est considéré avant tout comme un produit préventif. Mais il agit également sur les causes des maladies. « Chez les personnes diabétiques, par exemple, il y a le chrome et le zinc qui stimulent les cellules du foie à sécréter de l’insuline. Chez les personnes souffrant d’hypertension, le calcium et le potassium contribuent à dilater les vaisseaux sanguins », détaille l’initiateur du projet.

Il ajoute que le produit contient des éléments comme la « monoxydase » pour détoxifier le corps et la « catalase », qui agit comme antioxydant. C’est à juste titre que le produit n’est pas destiné au traitement d’une seule maladie.

Développer le réseau et protéger la marque

Plusieurs séminaires ont déjà été organisés pour la vulgarisation du produit. Le lancement officiel a eu lieu le 2 mai, en présence des autorités administratives à Douala, qui abrite également les locaux de la direction générale.

Pour l’étape de Yaoundé, le Dr Arantess explique que « ce séminaire visait à développer le réseau de vente, parce que le marketing de réseau fait partie de nos axes stratégiques », explique le représentant de Sharing Group.

L’objectif principal est double : promouvoir la santé publique et protéger le produit contre la contrefaçon. « Quand nous avons vu le mode de distribution de ce produit, nous nous sommes dit qu’il fallait que chaque Camerounais, à l’exemple du Baume François, puisse vendre lui-même ce produit afin de protéger la marque. C’est pourquoi nous avons décidé de le commercialiser à travers le marketing de réseau », déclare-t-il.

Pour garantir la qualité, la société s’appuie sur plusieurs laboratoires. « Nous disposons d’un laboratoire d’analyses toxicologiques, d’un laboratoire d’analyses médicales et, pour les consommateurs, nous avons également un docteur nutritionniste-pharmacien qui exerce au siège », rassure-t-il.

Le fondateur lui-même se rend au moins deux fois par an au Cap, en Afrique du Sud, afin d’auditer le système de fabrication. Le slogan de l’entreprise résume, dans l’ensemble, sa philosophie : « On doit réussir ensemble. »

De ce fait, la protection du produit passe par un réseau de distributeurs structuré, mais aussi par le respect de la légalité. « Actuellement, nous sommes déjà présents au Congo-Brazzaville, en République démocratique du Congo et au Gabon. Et tout cela dans la légalité. Dans tous les pays que nous avons ciblés, nous avons déjà obtenu les agréments nécessaires, parce que nous ne voulons pas vendre un produit qui ne dispose pas d’un document signé par le Minsanté », insiste-t-il.

Sur le long terme, la vision est claire : devenir un leader du MLM en Afrique centrale, voire dans le monde, et pourquoi ne pas s’inspirer de l’expérience sud-africaine pour expérimenter cette plante sur notre sol. Un défi que Sharing Group entend relever en misant sur la sensibilisation.

Prochaine étape : Bafoussam, dans la région de l’Ouest, afin d’encourager tous ceux qui contribuent à faire connaître et à promouvoir ce produit.

Germaine Ngo Holl

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