Bulletin climat-santé : Les cas de paludisme, choléra et méningite annoncés

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Selon la Direction de la météorologie nationale, des précipitations mensuelles atteignant 250 mm et des températures moyennes de l’ordre de 31°C au Centre, Sud et Est pourraient engendrer une augmentation des cas de paludisme, de choléra et de méningite.

Le mois de mai 2024 est annoncé, le climat fait déjà parler lui sur la bande côtière. La Direction de la météorologie nationale (DMN) du ministère des transports annonce qu’il est attendu sur la bande côtière et une partie des régions du Centre, Sud et Est, des précipitations mensuelles atteignant 250 mm et des températures moyennes de l’ordre de 31°C. Une concentration de poussière faible à modérée est attendue dans le septentrion. L’évolution de ces paramètres selon la DMN pourrait engendrer une augmentation des cas de paludisme d’où la forte vigilance recommandée dans le Centre, Littoral, Ouest, Nord-ouest et Sud-ouest.

La présence des pluies dans le Sud du pays et l’installation progressive de cette dernière dans le septentrion engendrent une vigilance modérée pour le choléra, ce qui pourrait voir le nombre de cas enregistrés augmenter par rapport au mois d’avril. Une vigilance modérée pour la méningite est à observer dans les régions du Nord et de L’Extrême-nord.

Des précautions à prendre

Le risque du paludisme reste élevé dans les régions du Littoral, Centre, Sud, Sud-ouest, Nord-ouest, Est et de l’Ouest où les températures et humidités resteront élevées du au cours mois. Un risque moyen est à observer dans certaines parties des régions de l’Extrême-nord et du Nord. La vigilance reste faible dans l’Adamaoua

Un risque d’infection au choléra et autres maladies hydriques (maladies liées à de l’eau) reste modéré sur le territoire. Comparé au mois passé, ce nombre pourrait augmenter sur le territoire notamment dans les zones où règne l’insalubrité.

Le risque de prolifération de la méningite et des maladies respiratoires reste modéré dans le Nord et l’Extrême-nord à cause des températures élevées et la concentration de poussières provenant du Sahara.

A.B

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